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EXAMEN REGIONALE DU BACCALUREAT Région – Rabat – Salé – Zemmour – Zair – Juin 2012

Unknown
Texte 1 :
Je laisse une mère, je laisse une femme, je laisse un enfant.
Une petite fille de trois ans, douce, rose, frêle, avec de grands yeux noirs et de longs cheveux châtains.
Elle avait deux ans et un mois quand je l’ai vue pour la dernière fois.
Ainsi, après ma mort, trois femmes,  sans fils, sans lari, sans père ; trois orphelines de différente espèce […].
J’admets que je sois justement puni ; ces innocentes, qu’ont-elle fait ? N’importe ; on les déshonore, on les ruine […].
Ce n’est pas que ma pauvre vieille mère m’inquiète : elle a soixante-quatre ans, elle mourra du coup […].
Ma femme ne m’inquiète pas non plus ; elle est déjà d’une mauvaise santé et d’un esprit faible. Elle mourra aussi […].
Mais ma fille, mon enfant, ma pauvre petite Marie, qui rit, qui joue, qui chante à cette heure et ne pense à rien, c’est celle-là qui me fait mal !

Texte 2 :
J’étais réveillé quand mon père partit. Ma mère lui fit quelques recommandations et resta après son départ, prostrée sur son lit, le visage caché dans ses deux mains. J’eus la sensation que nous étions abandonnées, que nous étions devenus orphelins. […]. Personne le soir ne pousserait plus  notre porte, n’apporterait de l’extérieur la suave odeur du travail, ne servirait de lien entre nous et la vie exubérante de la rue.
Pour ma mère et pour moi, mon père représentait la force, l’aventure, la sécurité, la paix. Il n’avait jamais quitté sa maison ; les circonstances qui l’obligeaient ainsi à le faire prenaient dans notre imagination une figure hideuse.

I.                Etude de texte (10 points)

  1. Recopie et complète le tableau suivant : (1 point)

Texte
   Auteur
Titre de l’œuvre
 Genre littéraire
Narrateur
   1
Victor Hugo

Roman à thèse

   2

La boite à merveilles

Sidi Mohammed

  1. Situe le second passage dans l’œuvre dont il est extrait. (1point)
  2. Relève dans les deux textes deux mots (de la même famille lexicale) qui expriment le sentiment d’ « abandon »
  1. Recopie et complète le tableau suivant en mettant une croix dans la case de ton choix : (1 pt)
                                  cliquez sur le tableau pour lire clairement.

  1. Relève, dans la liste suivante, un adjectif qui montre que les deux pères accordent une grande valeur à la famille.
- Indifférents ; - Inconscients ; - Soucieux ; - Inattentifs ; Ingrats ; - Egoïstes.
  1. Dans le premier texte, le narrateur s’inquiète pour :
a-     sa femme ;
b-    sa mère ;
c-     sa propre personne ;
d-    sa fille.

  1. Relie par une flèche chaque phrase de la liste A (texte 2), au sens qui lui correspond dans la liste B : (1 point)
             A. Phrase du texte                                            B. Sens correspondant
1- Mon père partit,                                                                 a. Ouverture.
2- Il n’avait jamais quitté sa maison.                                         b. Assurance.                        
3- Il servait de lien entre nous et la vie exubérante de la rue.    C. Obéissance.
4- Il représentait pour nous force, aventure, sécurité et paix    d. Présence.
                                                                                              e. Départ.

  1. Relève une énumération dans chaque texte. (1 pt)
  2. A ton avis ; laquelle des deux familles se trouve dans la situation la plus difficile ? Donne ton point de vue en le justifiant. (1 pt)
  3.  Que pense-tu de ce père qui laisse seule sa femme et son fils (texte 2) ? Réponds en justifiant ton point de vue. (1 pt)

II.            Production écrite (10 points)
Sujet : Dans la La boite à merveilles d’Ahmed SEFRIOUI, Lalla zoubida et Lalla Aicha sont deux personnages liés d’amitié.
D’abord toi, quelles qualités doit avoir un(e) véritable ami(e) ? Donne ton point de vue en le justifiant par des arguments variés et des exemples précis.

              Ta rédaction sera évaluée selon les critères suivants


1
Pertinence (respect de la consigne)
2
Cohérence de l’argumentation
3
Structure du texte
4
Vocabulaire (usage de termes précis et variés)
5
Syntaxe (construction de phrases correctes)
6
Ponctuation (usage d’une ponctuation adéquate)
7
Orthographe d’usage et grammaticale (respect des règles)
8
Conjugaison (emploi des temps)


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Corrigés : EXAMEN REGIONALE DU BACCALUREAT Région – Chaouia – Ouardigha– Juin 2010

Unknown

Corrigés :

I-                   Compréhension
1-
Œuvre  
Genre dramatique
Auteur
Epoque des évènements
Antigone
Tragédie
Jean Anouilh
Antiquité
2- a- La tentative d’Antigone d’enterrer  son frère Polynice.
    b- La capture d’Antigone
    c- Le face à face entre Créon et Antigone.
    d- La condamnation d’Antigone.
3- Le texte et une scène qui prépare le dénouement.
Justification : L’apparition de Hémon qui écrie, donc on est dans une étape de l’action avancée
4- a- dans cet extrait Hémon souhaite que son père pardonne a Antigone et la sauve de la mort puisqu’il est le roi.
    b- Dans la dernière réplique Hémon s’adresse aux sentiments.
5- dans les didascalies relatives à Hémon, on sent le sentiment de colère.
6- Les arguments donnés par Créon
     - Elle n’aime pas Hémon
     - Créon est obligé de tuer car elle parlé.
7- Le chœur intervient en faveur d’Antigone. Il propose de dire qu’elle est folle ou faire fuir.
8- Hyperbole
    - L’effet recherché : monter l’état dans lequel se trouve cette foule assoiffée de sang.
9- Registre dominant est tragique.
   Justification : »je suis obligé de la faire mourir »
10- Créon joue son rôle comme il se doit. Il est roi et doit applique la loi 
II- Production Ecrite

    L’éducation à notre époque est devenue une véritable corvée des éducations dont les parents. Elle est l’un des problèmes les plus épineux, les plus délicats à résoudre le problème est universel car il est l’affaire de toutes les familles.

    Personne n’osera dire qu’il possède une recette miracle pour élever le mieux possible un enfant.

   Il ne se passe pas sur jour où les jeunes nr contestent les décisions de leurs parents. Ces derniers de leur part n’admettent pas souvent l’avis de leurs progénitures, qui pour eux n’ont pas encore atteint l’âge de  la maturité.

  Il s’agit là d’une problématique compliquée vu l’analyse qu’elle mérite.

D’un coté,  on peut trouver des parents qui sont extrêmement   sévères, et n’entretiennent pas de bons rapports avec leurs enfants : ils s’imposent  toujours par la force de la parole, parfois usage de leur force physique chose que jeunes trouvent inadmissible. Ils traversent une étape délicate marquée par le besoin de changement, le besoin de se débarrasser de l’image traditionnelle représentée par les parents. C’est en quelque sorte une révolte contre, l’ordre établi. Lequel ordre incarner pas ses parents. Les contestations deviennent alors le pain quotidien des familles. La vie se transforme en un véritable calvaire. Alors, un bras de fer s’instaure au sien des familles. Personne n’est satisfait, ni les parents  ni leurs enfants.

    Il s’agit d’une véritable crise qui aboutit généralement par un conflit permanent.
   
   Or, il doit y avoir une issue à cette situation critique.

   D’une part, les jeunes doivent comprendre que leurs parents n’agissent que pour l’intérêt de leurs enfants. Les parents d’autre par doivent admettre que les contestation de leurs enfants ne sont que le résultat d’une quête de l’affirmation du « moi », car ces jeunes arrivent à un stade relativement avancé du processus de leur développement intellectuel. Ils ne sont plus ces petits enfants qu’il suffit de gronder pour les intimider.  Ils sont en quête d’autonomie. Lorsque l’enfant grandit, il supportera de plus en plus mal cette de se comporter avec lui d’autant plus que ce jeune n’est plus insensible à ce qui se passe auteur de lui.

   Mais cela ne veut pas dire pour autant que les parents doivent s’effacer complètement parce que le jeune n’est pas tout à fait en mesure d’employer sa liberté dans le bon sens.    




EXAMEN REGIONALE DU BACCALUREAT Région – Chaouia – Ouardigha– Juin 2010

Unknown

Texte :  
                                               HEMON. Entre en craint
Père !
                                        CREON, court à lui, l’embrasse
Oublié-la, Hémon ; oublié-la, mon petit.
                                                          HEMON

 
Tu es fou, père. Lâche-moi
                                              CREON, le tient plus fort
J’ai tout essayé pour la sauver, Hémon. J’ai tout essayé, je te le jure. Elle ne t’aime pas, Elle aurait pu vivre. Elle a préféré sa folie et la mort.
                                                  
                                                       HEMON, crie tentant de s’arracher à son étreinte. Mais, père, tu vois bien qu’ils l’emmènent !père, ne laisse pas ces hommes l’emmener !

                                                       CREON
Elle a parlé maintenant. Tout Thèbes sait ce qu’elle a fait. Je suis obligé de la faire mourir.
   
                                                         HEMON, S’arrache de ses bras

Lâche-moi !   
 UN silence, ils sont l’un en face de l’autre ils se regardent.

                                                         LE CHŒUR, s’approche

Est-ce q’on ne peut pas imaginer quelque chose. Dire qu’elle est folle, l’enfermer ?

                                                         CREON
Ils diront que ce n’est pas vrai. Que je la sauve parce qu’elle être la femme de mon fils. Je ne peux  pas.

                                                      LE CHŒUR
Est-ce qu’on  ne peut pas gagner de temps, la faire fuir demain ?

                                                        CREON
La foule sait déjà. Elle hurle autour du palais. Je ne peux pas.

                                                  HEMON
Père, la foule n’est rien. Tu es le maître.   

                                                   CREON

Je suis le maître avant la loi. Plus après.

                                                         HEMON
Père, je suis ton fils, tu ne peux pas me la lasser prendre.

                                                             CREON
Sin Hémon. SI mon petit. Du courage Antigone ne peux plus vivre Antigone nous  a déjà quittés tous



I-                   Compréhension (10pts)
1-     complétez le tableau ci-dessous en vous référant à l’œuvre d’où le texte est tire :
       Œuvre
   Genre dramatique
    Auteur
   Epoque des événements





2-     Mettez en rode chronologique les évènement suivants selon leur apparition dans l’œuvre :
a-      le face à face entre Créon et Antigone.
b-      La tentative d’Antigone d’enterrer son frère polynice.
c-      La condamnation d’Antigone.
d-     La capture d’Antigone.
3-     Le texte est une scène d’ouverture, une scène qui prépare le dénouement ?
4-     a : Dans cet extrait, que cherche Hémon auprès de son père ?
b : Dans se dernière réplique, s’adresse-t-il aux sentiments ou à la raison de son père ?
5-     Quel est le sentiment exprimé dans les didascalies relatives Hémon ?
6-     Créon refuse ce que lui demande Hémon en justifiant ses propos par des arguments. Citez-en deux.
7-     En faveur de quel personnage intervient le chœur ? que propose-t-il ?
8-     «la foule…hurle   autour du palais. »
9-     Quel registre de langue domine dans le texte ? relevez dans le passage «elle parlé…la faire fuir demain ?»une phase qui le justifier.
10- Dans cette scène, comment trouvez-vous le personnage de Créon ?
II- production écrite  (10pts)
Sujet :
Comme beaucoup de jeunes, il vous est arrivé de contester (ne pas accepter) la décision d’un adulte. Racontez cette expérience votre point de vue sur la rapport entre les  jeunes et les adultes.

EXAMEN REGIONAL DU BACCALAUREAT Région : Meknès- Tafilalet- Juin 2010

Unknown
 Texte:

   Je me suis dit :
   Puisque j’ai le moyen d’écrire, pourquoi ne le ferais-je pas ? Mais quoi écrire ? Pris entre quatre murailles de pierre nue et froide, (…) seul à seul avec une idée, une idée de crime et de châtiment, de meurtre et de mort ! Est-ce que je puis avoir quelque chose à dire, moi qui n’ai plus rien à faire dans ce monde ? Et que trouverai-je dans ce cerveau flétri et vide qui vaille la peine d’être écrit ?
Pourquoi non ? Si tout, autour de moi, est monotone et décoloré, n’y a-t-il pas en moi une tempête, une lutte, une tragédie ? Cette idée fixe qui me possède ne se présente-t-elle pas en moi à chaque heure, à chaque instant, sous une nouvelle forme, toujours plus hideuse et plus ensanglantée à mesure que le terme approche ? Pourquoi n’essaierais-je pas de me dire à moi-même tout ce que j’éprouve de violent  et d’inconnu dans la situation abandonnée où me voila ? Certes, la matière est riche ; et, si abrégée que soit ma vie, il y aura bien encore dans les angoisses, dans les terreurs, dans les tortures qui la rempliront, de cette heure à la dernière, de quoi user cette plume et tarir cet encrier. _ D’ailleurs, ces angoisses. Le seul moyen d’en moins souffrir, c’est de les observer, et les peindre m’en distraira.
Et puis, ce que  j’écrirai ainsi ne sera peut-être pas inutile. Ce journal de mes souffrances, heure par heure, minute par minute, supplice par supplice, si j’ai la force de le mener jusqu’au moment où il me sera physiquement impossible de continuer, cette histoire, nécessairement inachevée, mais aussi complète aura-t-il pas dans  ce procès-verbal de la pensée agonisantes, dans cette espèce d’autopsie intellectuelle d’un condamné, plus d’une leçon pour ceux qui condamné, plus d’une leçon pour ceux qui condamnent ? Peut-être cette lecture leur rendra-t-elle la main moins légère, quand il s’agira quelque autre fois de jeter une tête qui pense, une tête d’homme, dans ce qu’ils appellent la balance de la justice ?  Peut-être n’ont-ils jamais réfléchi, les malheureux, à cette lente succession de torture que enforme la formule expéditive d’un arrêt de mort ? Se sont-ils jamais seulement arrêtes à cette idée poignante que dans l’homme qu’ils retranchent il y a une intelligence ; une intelligence qui avait compté sur la vie, une âme qui ne s’est point disposée pour la mort ? Non. Ils ne voient dans tout cela que la chute verticale d’un couteau triangulaire, et pensent sans doute que pour le condamné il n’y a rien avant, rien après.
C’est feuilles les détromperont. Publiées peut-être un jour, elles arrêteront quelques moments leur esprit sur les souffrances de l’esprit ; car  se sont celles-là qu’ils ne soupçonnent pas. Ils sont triomphants de pouvoir tuer sans presque faire souffrir  le corps. Hé ! C’est bien de cela qu’il s’agit ! Qu’est ce que la douleur physique près de la douleur morale ! Horreur et pitié, des lois faites ainsi ! Un jour viendra, et peut-être ces mémoires, derniers confidents d’un misérable, y auront-ils contribué…
A moins qu’après ma mort le vent ne joue dans le préau avec ces morceaux de papier souillés de boue, ou qu’ils n’aillent pourrir à la pluis, collés en étoile à la vitre cassée d’un guichetier.
                                                                                          Extrait de « Le dernier jour d’un condamné » de Victor Hugo 


I-                    ETUDE DE TEXTE (10 points)
            Relisez le texte et répondez aux questions suivantes :
1-      Victor Hugo et un grand écrivain français. Quand et où est-il né ? (0.25 ptx2)
Citer une de ses œuvres autres que « Le dernier jour d’un condamné ». (0.5pt)
Quand et où est-il mort ? (0.25 ptx2)
1850, 1885, à paris, à valencienne, à Besançon, «Notre dame de paris», « L’Ingénu », « Les misérables ».            1.5pts
2-      D’après votre lecture de l’œuvre 0.5pts
a)      Qui est le narrateur ?
b)      Où se trouve-t-il ?                             


3-        a- Quel genre d’écrit le narrateur décide-t-il de produire ?
  b-  Dans quel but le fera-t-il ?     1pts
4-      a- Relevez une comparaison employée dans le passage allant de « Cette idée fixé… » à « …à mesure que le terme approche ? »   1pts
5-      Relevez  dans le texte quatre termes ou expressions appartenait au champ lexical de l’écriture  1pts  
6-       a- La tache de L’écriture est-elle sans difficultés pour  le narrateur ?
b- Dégager du texte deux arguments pour justifier votre réponse.    1pts    
7-      a- Quel type de phrases est dominant dans le texte ?
b- Quelle idée ce type de phrases met-il en valeur ?   1pts
8-      a- Donnez deux sentiments éprouvés par le narrateur.
b- Qu’est-ce qui est à l’origine de chacun d’eux ?  1pts
9-      a- Découpez le texte en deux parties.
b- Donnez un titre à chacune d’elles
10-   a- A qui le narrateur désire-t-il adresser  ses  écrits ?
 b- Donnez une raison avancée à ce sujet.


II-                 Production écrite (10pts)
          Dans cet extrait de « Le dernier jour d’un condamné », le narrateur pense que l’écriture est une  sorte de délivrance de la souffrance, une sorte de soulagement…
 Lui donnez-vous raison ?
Rédiger un texte dans lequel vous développerez votre opinion sur l’utilité de l’écriture.


NB : Lors de la correction de la production écrite, il sera tenu  compte des éléments suivants :
Présentation de la copie : 2pts – Respecte de la consigne : 3pts – Cohérence textuelle : 2pts – Correction de la langue : 3pts

     Corrigés
I-                    Compréhension :

1-       Victor Hugo est un grand écrivain français. Il né 1802 à Besançon. Il est l’auteur d’un nombre important d’œuvre dont : « Notre dame de Paris » « Les misérable »
Il est mort en 1885 à Paris.
2-        - Le narrateur est un condamné à mort.
-  Il se trouve dans la prison de Bicêtre.
3-        a- Il décide d’écrire «Le journal de ses souffrances »
b-       Le seul  moyen de moins souffrir.
- une leçon pour ceux qui condamnant, leur rendra la main moins légère.
4-       a- « Cette idée fixe … Toujours plus hideuse et plus ensanglantée… »
b- Cette idée de comparaison met en relief  les souffrances qu’endure le narrateur quand il pense à la mort qui le guette.

5-       Le champ lexical de la mort : écrire, écrit, plume, encrier, journal, feuilles…
6-       A- La tache de l’écriture est difficile pour le narrateur.
B- justifications : - pris entre quatre murailles de pierre nue et froide … une idée de mort.
Un cerveau flétri et vide. 
            
7-         A- Le type de phrases dominant est «  interrogatives ».
B- Ces phrases interrogatives mettent en valeur de calvaire et les souffrances subis par le condamné  à mort qui attend le moment et son exécution.
8-       Les sentiments éprouvés par le  narrateur.
9-       A- Le texte peux ce diviser en deux parties :
1-       « Je me suis dit  … il n’y a rien avant rien après ».
2-        «  Ces feuilles … jusqu’a  la fin du texte.
                B- 1- LA décision d’écrire le journal des ses souffrances.
                     2- Le journal publié un jour parviendra, sans doute, à faire réfléchir sur les souffrances des condamné à mort.
10-    a-  Le narrateur désire adresser ses écrits aux personnes qui condamnent.
b-       Pour changer les lois.

Chacun a sa passion. Elle se manifeste au moment où le coup et l’esprit subissent une fusion pour ne présenter qu’une seule chose.


II-                    Production écrite :

  L’écriture est l’une de ces passions qui donnent à l’existence un sens et une raison.
      La question qui se pose, qu’est-ce qui peut bien pousser un être humain à s’adonner à ce genre d’entreprise, à ce plaisir qui ne ressemble sûrement pas aux autres ? Il y a bien des raisons.
      L’écriture est, d’abord, la découverte de soi. Elle permet à l’être humain  d’assouvir  le besoin d’aventure. S’aventurer dans le remous de la vie.
     Elle est devenue une raison de vivre, plus active que le jeu d’échecs, plus passionnante que jardinage.
Ensuite, l’écriture offre une alternative dans le terrain – train du loisir passif. Elle offre une issue au désir  de liberté. Elle se manifeste au moment où l’homme se sent qu’il a ardemment besoin d’un échappatoire lui permettant de fuir le monde cruel où existence l’à placé.
       Puis l’écriture, c’est en quelque sorte l’art d’imaginer. C’est la re-création  de l’univers, la transfiguration des choses, la communication dans la chair et l’esprit.  Chose qui n’est nullement facile. Il faudrait d’abord surmonter les souffrances des premières phrases de cette aventure car écrire ressemble à peu près à cette femme qui souffre avant de mettre au monde un bébé.
      Cet être qui a vécu un certain moment dans  le noir pour enfin voir la clarté du jour. L’écrivain  vit cette gestation pour enfin accoucher  des émotions, ses états d’âme.
      C’est un long projet qui s’affirme progressivement à partir d’une impulsion, d’un élan, et depuis elle se poursuit, à chaque instant.
      Enfin, écrire c’est inviter le monde à participer, à s’introduire dans l’imaginaire de la personne qui écrit. Cette complicité donne certainement un sens à ces phrases tracées dessinées dans des pages d’où le sentiment de partage.
      Pour finir, je peux dire que l’écriture contribue certainement à délivrer l’homme de la claustrophobie  du monde où il vit, où  il évolue et s’épanouit. L’écriture conditionne notre existence.